LE PARKINSON , VAINQUEUR DE LA BATAILLE DE NORMANDIE


6 juin 1944. Les alliées débarquent en Normandie. Leur victoire, changera le cours de l’histoire. Pendant toute la bataille, Hitler persiste à croire que l'attaque aura lieu à Calais et refuse de tenir compte des informations qui lui parviennent et reste omnubilé par son plan initial. Aucun général n’ose le contredire et les blindés demeurent inutilisés. Cette attitude intransigeante d’Hitler est un des symptôme de la maladie de Parkinson, dont Hitler souffrait depuis une douzaine d’années.

Un secret bien gardé

Bien qu'Hitler fut photographié et filmé en permanence, la propagande allemande a été d’une rare efficacité. Imaginez la réaction des alliés, et même du peuple allemand, si la chose s’était sue. Des signes cliniques ont tout de même été notés par le général Guderian qui écrit: «La main gauche d’Hitler tremblait, son dos était courbé, sa posture rigide et il était régulièrement secoué d’un tremblement des membres du côté gauche".

Aujourd'hui, suite à l'analyse de documents de 1930 0à 1945, le neurologue Abraham Lieberman confirme l’apparition des premiers symptômes en 1933. Son état de santé serait demeuré stable jusqu’en 1940 mais ensuite les symptômes auraient été trop évidents pour être camouflés. Cela expliquerait pourquoi Adolf Hitler a été si rarement aperçu en public pendant une bonne partie de la Deuxième Guerre mondiale.

Aucun commentaire: